Le très fameux syndrome de l’imposteur

Quand arrête-ton de se sentir comme une merde étalée sur une biscotte ?  À quel moment de notre vie peut-on jouir, sans culpabiliser, d'un sentiment d'appartenance, d'acceptation dans une communauté ? Arrêter de craindre le rejet au point que toute tentative d'action est tuée dans l'oeuf ? J'en pose, des questions. Mais je n'ai jamais... Lire la Suite →

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L’évanescence des contours

Crédit photo : André Baechler Mon plus lointain souvenir, lorsque je me concentre assez, c'est toi, debout dans le salon à astiquer les carreaux du buffet. Je suis accrochée au filet de mon parc et je te regarde au travers, silhouette floue qui chantonne un air inconnu. Je te regarde, et tu ne me vois... Lire la Suite →

A song of ice and fire

Les fins d'années ne me sont jamais tendres. Je suis quelqu'un que l'introspection hante au quotidien, alors quand le monde entier se met à dresser un bilan personnel, je me sens déjà au plus bas de mon estime-personnellomètre. Et pourtant, je n'y coupe jamais. Et même lorsqu'en Janvier, prévoyante, j'ai bien pris soin de ne... Lire la Suite →

Rallumer les étoiles

Les derniers moments de l'année. Les plans à honorer, les repas à organiser, les cadeaux à choisir, à emballer, à offrir. Les bilans à dresser. Les cases à cocher. Les frustrations à refouler. Les sourires épuisés à afficher pour honorer un esprit auquel on ne croit plus. L'esprit de Noël, moi je n'y ai jamais... Lire la Suite →

Rat des villes

Je n'aurais jamais cru dire ça un jour. Moi, la petite fille de la campagne, celle qui récoltait des tiques en pagaille à force de jouer à cache-cache dans les champs de blé ou de bambou, et de barboter dans les marécages derrière la maison ; je crois que j'aime la ville. Non. Pas La... Lire la Suite →

Ciao Pantin

Des pics à glace fusaient dans l'air et transperçaient chaque couche de leurs vêtements. Leurs joues écarlates, brûlantes du contraste entre le froid et la chaleur des larmes semblaient en proie à un incendie dévastateur. A l'intérieur de leurs carcasses malmenées le feu faisait rage. Ils avançaient penchés, bras croisés sur leur poitrine, luttant contre... Lire la Suite →

Ni plus, ni moins

J’aurais aimé ne jamais traîner ce poids. J’aurais aimé qu’on m’aide à le porter, qu’on m’entraîne à en avoir la force nécessaire. J’aurais aimé qu’on ne me fasse pas croire que ce poids était un boulet, quelque chose dont il fallait à tout prix me débarrasser sous peine de passer la ligne d’arrivée après tout... Lire la Suite →

Cousue de fils blancs

On en fait tout un plat des trente ans. C’est notre croque-mitaine d’adulte. Celui qu’on pourra combattre autant que possible mais qui finira toujours pas nous avoir après une nuit de sommeil agité. Un matin, on ouvre un oeil et paf, on a trente ans, on glisse tout doucement vers la fin de notre vie... Lire la Suite →

Vie antérieure

Il y a de la poussière sur les plinthes et sur les étagères de pin jaunies. La moquette épaisse laisse échapper cette odeur moite de renfermé, à la fois désagréable et rassurante. Dans les coins de la pièce, on trouve des anges. Vous savez ? Ces machins qui volent et envahissent le ciel bleu au... Lire la Suite →

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